Collège d’Europe, il Rettore Federica Mogherini interviene al corso di Italiano giuridico e politico

Il Rettore del Collège d’Europe Federica Mogherini

Sabaudia, 10 novembre 2020. E’ confermato. E ne sono felice ed emozionata.
Il Rettore del Collège d’Europe Federica Mogherini ci farà il gran regalo di intervenire al corso di Italiano giuridico e politico, lunedì 18 gennaio 2021, alle ore 10.00.

Cari studenti – compresi quelli del livello B1 – preparate le domande!!!

Merci à Stéphanie Parmentier pour la superbe photo de notre Rectrice à Bruges!

Promotion Mario Soares 2020-2021

Antonio Tajani aux étudiants du Collège d’Europe: «Trouvez la force dans votre cœur!»

PresidenteTajaniCollègeStudenti
Il presidente Tajani con i rappresentanti degli studenti, il rettore Monar e il presidente del consiglio amministrativo del Collège Mendez de Vigo

Ecrit par Maria Cristina COCCOLUTO

Traduit par Ophélie MADINIER, cours d’italien B1, Collège d’Europe

Bruges, 20 octobre 2018. «Je suis fière d’être italien parce que je suis européen». C’est avec ces mots que le Président du Parlement européen, Antonio Tajani, a débuté son intervention à la cérémonie inaugurale de l’année académique au Collège d’Europe, à Bruges. La cérémonie a été ouverte par la responsable du service linguistique Angela O’Neil. Elle a chaleureusement accueilli le président du conseil administratif du Collège Íñigo Mendez de Vigo et le recteur Jorg Monar qui a présenté le Patron de la promotion 2018-2019, l’espagnol Manuel Marín.

«Au Collège, vous apprendrez le fonctionnement et les logiques sous-jacentes des institutions qui représentent 500 millions de citoyens; vous apprendrez comment il a été possible de créer le marché unique le plus puissant du monde ; comment l’euro a empêché l’effondrement de l’Etat-Providence ; comment nous sommes parvenus au premier accord mondial sur le climat. Surtout, vous apprendrez que l’Union est un projet d’avenir. Et qu’il a besoin d’un agenda stratégique». Le président s’adresse aux étudiants en français, en anglais, en espagnol et enfin dans sa langue maternelle. Pourtant, même les étudiants du cours d’italien débutant le suivent sans recourir aux casques audio disponibles: son ton est chaleureux et décidé, son langage clair et cohérent.

«Pourtant, n’oubliez pas cette chose essentielle: quand vous deviendrez fonctionnaires européens, vous serez au service des citoyens».

Les défis à venir sont nombreux pour l’Union Européenne:

Rendre le projet plus résistant à la menace qui pèse sur la démocratie;

Garantir la prospérité et la sécurité, ce qui signifie défendre notre culture et le système de valeurs que nous partageons;

Un marché unique moderne, capable de tirer avantage des révolutions technologique, énergétique et numérique qui sont en train de changer le monde;

Un équilibre économique européen à la hauteur de ces défis, qui comptent sur ses ressources propres;

Une gouvernance économique plus transparente, basée sur les investissements productifs et sur la lutte contre le chômage et qui favorise la convergence économique et sociale des régions plus pauvres et désavantagées;

La menace du terrorisme, qui nous impose de mieux coordonner les forces de sécurité et les activités de renseignement;

La responsabilité au niveau mondial.

Antonio Tajani ne doute pas. «La première réforme à faire est le retour à une politique qui a le courage de décider et de faire des choix. Le mécontentement en Europe croît parce que l’Union n’a pas donné à nos citoyens les réponses qu’ils attendaient. Nous devons changer, aller vers une Europe de la politique, dans laquelle la bureaucratie aurait son rôle naturel de machine administrative qui suit les indications de ceux qui ont été élus par le peuple»

Il est aussi nécessaire de donner au Parlement européen le pouvoir d’initiative législative. «Il n’est plus acceptable que les représentants élus du peuple ne puissent pas présenter de proposition de loi. Cela renforce l’impression erronée qu’en Europe quelques personnes sans légitimité démocratique décident pour tous»

«Les élections européennes de mai offrent une opportunité unique pour indiquer une nouvelle route. Saisissons-la ! » appelle le Président. Et aux 468 étudiants de la promotion Marín qui l’ont interrompu plusieurs fois par leurs applaudissements, il recommande, « en tant que père de jeunes gens de votre âge»:

«Soyez courageux!

«Le courage ne vient pas seulement de la tête, de la connaissance, il vient surtout du cœur. Si chacun de nous croit aux valeurs et aux principes européens, nous pouvons franchir des obstacles qui nous semblent insurmontables. Personne, si vous êtes du côté de la justice, ne peut vous faire reculer».

«Le fil conducteur de notre Europe est la liberté pour laquelle d’innombrables femmes et hommes ont donné leur vie. Aujourd’hui, bien heureusement, vous n’êtes plus appelés donner votre vie pour la préserver, mais la liberté demeure une valeur à défendre avec engagement et dévouement. Si chacun de nous croit avec fermeté aux valeurs fondatrices de l’Europe, cela nous permettra, ainsi que ceux qui nous entourent, d’être libres».

«Osez!» «Embrassez les changements!»

«Cherchez la force dans votre cœur!»

Tajani to the students of the College of Europe: “Find strength in your heart!”

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Il Presidente si rivolge con calore agli studenti del Collegio

Written by Maria Cristina Coccoluto

Traduced by Raiyan AZMI – Italian course B1 – College of Europe

Bruges, 10 October 2018. «I am proud to be Italian because I am European». The President of the European Parliament, Antonio Tajani, opens his speech with this message at the commencement of the academic year at the College of Europe, at its campus in Bruges. Introduced by Angela O’Neil, head of the Language Service, the ceremony saw warm welcomes from the president of the administrative council of the College, Íñigo Mendez de Vigo, and from the principal Jorg Monar, who presented the Patron of Promotion 2018-2019, the Spaniard Manuel Marin.

«In the College you will learn how the gears of the Institutions that represent 500 million citizens work; how it was possible to create the most powerful single market in the world; how the euro prevented the failure of the welfare state; how we managed to reach the first global climate agreement. Above all, you will learn that the Union is a project of the future. And that it needs a strategic agenda». The President addresses the students first in French, then in English, in Spanish and finally in his mother tongue. But even the students of the basic Italian course follow him without the headphones of the interpretation: his tone is warm and decisive, his language clear and direct.

«But do not forget the main thing: when you become a European official, you will be at the service of the citizens».

The challenges of the coming years for the Union are many:

to make the project more resistant to the threat posed by democracy;

to guarantee prosperity and security, with it clear that this means defending our culture and the system of values that we share;

a modern single market, able to exploit the technological, energetic and digital

revolution that is transforming the planet;

a European budget which is up to the challenges, which counts on own resources;
more transparent economic governance based on productive investment and the fight against unemployment, which supports the economic and social convergence of the poorest and most disadvantaged regions;

the threat of terrorism, which requires us to better coordinate security forces and intelligence activities;

responsibilities at the global level.

Tajani has no doubts: «The first reform to be done is the return to a politics that has the courage to decide and make choices. Discontent in Europe is growing because the Union has not given our citizens the answers they were waiting for. We must change and return to a political Europe, where the bureaucracy has its natural role as an administrative machine that carries out the directions of those elected by the people».

Not only that: it is also necessary to give the European Parliament the power of legislative initiative. «It is no longer acceptable that the only representatives elected by citizens cannot submit a bill. This reinforces the mistaken impression that in Europe a few people without democratic legitimacy make decisions for everyone».

«The European elections in May offer a unique opportunity to indicate a new route. Let’s take it!», urges the President. And to the 468 students of Promotion Marin, who interrupt him several times with applause, he gave encouragement, «from a father of children of your age»:

«Be brave!».

«Courage comes not only from the head, from knowledge, but above all from the heart. If each of us believes in European values and principles, we can overcome obstacles that seem impossible. Nobody, if you are on the right side, can make you retreat».

«The common thread of our Europe is the freedom for which great women and men have given their lives. Today, fortunately, you are not called to defend it with yours, but it remains a value to be protected with commitment and dedication. If each of us firmly believes in the founding values of Europe, he will allow himself and those close to him to be free».

«Dare!».                           

«Embrace the changes!»

«Find strength in your heart!».

Tajani agli studenti del Collegio d’Europa: «Trovate la forza nel vostro cuore!»

 

 

Bruges, 10 ottobre 2018. «Io sono fiero di essere italiano perché sono europeo». Il Presidente del Parlamento europeo, Antonio Tajani, apre con questo messaggio il suo intervento all’inaugurazione dell’anno accademico al Collegio d’Europa, nella sua sede di Bruges. Introdotta da Angela O’Neil, responsabile del Servizio linguistico, la cerimonia ha visto la calorosa accoglienza del presidente del consiglio amministrativo del Collège, Íñigo Mendez de Vigo, e del preside Jorg Monar, che ha presentato il Patron della Promotion 2018-2019, lo spagnolo Manuel Marin.

«Nel Collegio apprenderete come funzionano gli ingranaggi delle Istituzioni che rappresentano 500 milioni di cittadini; come è stato possibile creare il mercato unico più potente del mondo; come l’euro ha impedito il fallimento dello Stato sociale; come siamo riusciti a raggiungere il primo accordo globale sul clima. Soprattutto imparerete che l’Unione è un progetto di futuro. E che necessita di un’agenda strategica». Il Presidente si rivolge agli studenti prima in francese, poi in inglese, ancora in spagnolo e, infine, nella sua lingua materna. Ma anche gli studenti del corso di italiano di base lo seguono senza le cuffie dell’interpretazione: il suo tono è caldo e deciso, il suo linguaggio chiaro e lineare.

«Però non dimenticate la cosa principale: quando diventerete funzionari europei, sarete al servizio dei cittadini».

Le sfide degli anni a venire per l’Unione sono tante:

rendere il progetto più resistente alla minaccia che incombe sulla democrazia;

garantire prosperità e sicurezza avendo ben chiaro che questo significa difendere la nostra cultura e il sistema di valori che condividiamo;

un mercato unico moderno, capace di sfruttare la rivoluzione tecnologica, energetica e digitale che sta trasformando il pianeta;

un bilancio europeo all’altezza delle sfide, che conti su risorse proprie;

una governance economica più trasparente, basata sugli investimenti produttivi e sulla lotta alla disoccupazione, che favorisca la convergenza economica e sociale delle regioni più povere e svantaggiate;

la minaccia del terrorismo, che ci impone di coordinare meglio le forze di sicurezza e le attività d’intelligence;

le responsabilità a livello globale.

Tajani non ha dubbi: «La prima riforma da fare è il ritorno a una politica che abbia il coraggio di decidere e di fare scelte. Il malcontento in Europa cresce perché l’Unione non ha dato ai nostri cittadini le risposte che attendevano. Dobbiamo cambiare e tornare a un’Europa della politica, in cui la burocrazia abbia il suo ruolo naturale di macchina amministrativa che esegue le indicazioni di chi è stato eletto dal popolo».

Non solo: è necessario anche dare al Parlamento europeo il potere di iniziativa legislativa. «Non è più accettabile che gli unici rappresentanti eletti dai cittadini non possano presentare una proposta di legge. Così si rafforza l’impressione, errata, che in Europa poche persone prive di legittimazione democratica decidano per tutti».

«Le elezioni europee di maggio offrono un’opportunità unica per indicare una nuova rotta. Cogliamola!», esorta il Presidente. E ai 468 studenti della Promotion Marin, che lo interrompono più volte con applausi, raccomanda, «da padre di ragazzi della vostra età»:

«Siate coraggiosi!».

«Il coraggio viene non solo dalla testa, dalla conoscenza, ma soprattutto dal cuore. Se ciascuno di noi crede nei valori e nei principi europei, possiamo superare ostacoli che sembrano impossibili. Nessuno, se siete dalla parte del giusto, può farvi recedere».

«Il filo conduttore della nostra Europa è la libertà per la quale hanno dato la vita grandi donne e uomini. Oggi, per fortuna, non siete chiamati a difenderla con la vostra, ma resta un valore da tutelare con impegno e dedizione. Se ognuno di noi crede con fermezza nei valori fondanti dell’Europa permetterà a se stesso e chi gli sta vicino di essere libero».

«Osate!». «Abbracciate i cambiamenti!».

«Cercate la forza nel vostro cuore!».

Euronline, i ragazzi del “G.Cesare” di Sabaudia incontrano l’Europa

 

Sabaudia (Lt), 23 dicembre 2017. Quando Annalisa Siniscalchi, amica da anni e professoressa di inglese all’Istituto onnicomprensivo “Giulio Cesare” di Sabaudia, mi ha lanciato la proposta di partecipare a “Euronline” per parlare con gli studenti di Unione europea, non me lo sono fatto ripetere due volte. Ritornare nella scuola dove felicemente ho frequentato le “medie” – era il secolo scorso – e ritrovarla più bella e più viva di allora, con allievi dinamici e sorridenti, è stato un piacere speciale. Per non parlare dell’accoglienza della dirigente Miriana Zannella e dei docenti. E l’attiva partecipazione della delegata alle politiche formative del Comune di Sabaudia, l’avvocato Emanuela Palmisani. Tutti di fronte a una platea di ragazzi preparatissimi – le classi seconde e terze – che, rotto il ghiaccio, si sono spesso contesi il microfono per poter esprimere in libertà i propri pensieri alla mia domanda: «Cosa vi viene in mente se dico “Europa”?». Uno scambio serrato ed energetico di due ore, seguito da una serie di reportage, raccolti dalla prof Siniscalchi, di cui è stato difficile selezionare alcuni stralci.

Perché l’Europa è la loro, dei ragazzi. Ed è loro che devono avere la parola.

«Durante l’incontro a carattere interdisciplinare con la dott.ssa Maria Cristina Coccoluto, docente di italiano giuridico agli stranieri presso il Collège d’Europe a Bruges, città distante 100 km da Bruxelles» scrive nel suo reportage Anita Repele, 12 anni, IIA «si è fatto riferimento a nozioni storiche, come le celebrazioni, l’aprile scorso, dei sessanta anni dal Trattato che istituisce la Comunità Economica Europea, firmato proprio a Roma. Una notizia che non conoscevamo, e che ci rende fieri di essere sabaudiani, è l’aver scoperto che sul lago di Paola si trova la villa di Altiero Spinelli, politico, scrittore nonché padre fondatore dell’UE. Oltre a parlare dell’Unione di oggi si è fatto riferimento anche a illustri personaggi del passato, come Alcide De Gasperi. Particolare curioso è stato il fatto che la prof Coccoluto e la dott.ssa Palmisani si siano conosciute a Bruxelles durante la visita dei delegati del Comune di Sabaudia e che si siano rincontrate in questa occasione per parlare di Europa. Un cerchio che si chiude: Sabaudia, l’Europa e NOI!».

Jolie Santipo, 12 anni, IIB, ha trovato «molto interessante l’incontro perché ci ha dato la possibilità di sapere qualcosa in più sull’UE e sulle possibilità che offre a noi giovani in ambito lavorativo per chi voglia entrare a far parte dell’universo europeo».

Secondo Lorenzo Vitti, 13 anni, IIIA, «la relatrice ha risposto alle nostre curiosità anche in merito all’istruzione degli italiani all’estero. Ritengo che queste iniziative consentano di proiettarsi in nuovi orizzonti» e, scrive Clarissa Falagario, 13 anni, IIIA, «arricchire la nostra conoscenza suscitando l’interesse in modo coinvolgente».

Per Maria Romani, 12 anni, IIIA, «è stata una lezione molto bella, diversa dal solito, fuori dagli schemi, non mi aspettavo che fosse così interessante. Un plauso per l’iniziativa va alla prof Siniscalchi». «Ed è stato anche divertente poiché la dottoressa mi è sembrata una persona molto colta», puntualizza Francesca Rossato, 13 anni, IIIA.

Se, come dice Riccardo Cerasoli, 13 anni, IIIA, «conoscere tali informazioni sviluppa la volontà di cercare stimoli alternativi e non fermarsi al primo ostacolo» e che «la prof Coccoluto, con la sua competenza e il fare spigliato e coinvolgente, ci ha spronato a essere determinati e a lottare per realizzare i nostri sogni», direi che l’obiettivo è stato centrato.

Certo, a Elena Ricci, 12 anni, IIB, l’iniziativa è sembrata «un ottimo modo per fare scuola». Ma quello che piace a Giulia Riccio, 12 anni, IIA, è che «l’evento si stia diffondendo sul web, e per la nostra scuola è una buona pubblicità».  

L’Europa degli uomini e dei popoli di Altiero Spinelli e Jean Monnet è l’Europa dei giovani 4.0, il nostro presente e il nostro futuro.